Des gens utilisent mes photos.
Tant que c'est sur leur ordinateur, confidentiel, on ne peut rien dire. Pourquoi pas.
D'autres, sur les sites personnels ou forums, téléchargent la photo, l'enregistrent sur un autre serveur et donnent la source, parfois en me citant. L'intention est louable mais limite car il faut prendre les balises [img].http://.. [/img] pour l'insérer dans un message.
Je n'invente pas la déontologie du web. C'est la netiquette ( source wikidedia)
A l'école dès le CE2, 8 ans !, jusqu'en terminale, on enseigne ces règles à travers un livret de compétences : le B2i source Education Nationale
De plus par le code de la propriété intellectuelle, on ne touche pas au travail d'autrui. Pas de découpage, retrait de la signature, recadrage, tamponnage.
Généralement quand je trouve un manquement à ces règles, surtout quand c'est payant sur le site qui l'a fait j'interviens. Un mail à l'intéressé et c'est globalement retiré sous 24h. France ou étranger. Si c'est sur Google ( youtube et autres services) : mail à google qui retire la page. C'est efficace.
Et il y a les journalistes de journaux du net. C'est payant, ce sont des professionnels. Je suis intervenu sur des journaux français, suisses et canadiens.
Dernier exemple en date avec Arcinfo:
journal suisse en ligne.
L'original du papier est ci dessous:

On clique sur l'annonce de la conférence dédiée aux fourmis. Tête d'une reine Coptoformica foreli. Recadrée, insérée sans citation.
Courriels à différentes rédactions. le soir. Le lendemain dans la matinée c'est corrigé.
Avec présentation de leurs excuses. Facile et très professionnel. La prochainement fois c'est tribunal. Un site est dans la procédure actuellement pour ne pas m'entendre. Trois errements.. C'est à moi de prouver que je suis l'auteur. Allons-y. La CNIL reçoit les plaintes. C'est adressé à un procureur. On peut être amateur et se faire respecter.
Qui imagine aller dans un bibliothèque et déchirer les pages des livres pour ses fins ?

